Bouddhisme, religions & spiritualités
Le Sangha thaïlandais : histoire et organisation d'une communauté monastique
De la création de la charge de Patriarche suprême en 1782 aux amendements de 2017 et 2018, la communauté monastique thaïlandaise s'est dotée d'une tête, d'un conseil et d'une hiérarchie calquée sur l'administration civile, au sein de laquelle coexistent deux ordres.

Plus de quarante-quatre mille temples recensés, plusieurs centaines de milliers de moines et de novices selon les périodes : le Sangha thaïlandais est une institution d'une ampleur considérable. Sa forme actuelle n'a pourtant rien d'immémorial. Elle résulte d'une construction progressive : création de la charge de Patriarche suprême à la fin du XVIIIe siècle, réforme lancée par le futur roi Mongkut, puis trois lois successives, en 1902, 1941 et 1962, cette dernière amendée à plusieurs reprises. Comment cette communauté est-elle gouvernée ? Comment ses deux ordres coexistent-ils ? Quelle place l'État occupe-t-il dans son administration ? Cet article retrace l'architecture d'une institution centrale de la vie religieuse du pays.

Le Sangha, entre discipline ancienne et droit moderne
Au sens strict, le mot pali saṅgha (« assemblée », « communauté ») désigne, dans le bouddhisme theravāda, l'ensemble des religieux ordonnés. Il comprend les bhikkhu, moines ayant reçu l'ordination complète, et les sāmaṇera, novices qui ne l'ont pas encore reçue. Leur vie est réglée par le Vinaya, la discipline monastique transmise dans le Canon pali : règles de conduite, procédures d'ordination, sanctions internes. Cette discipline est commune à l'ensemble du monde theravāda.
En Thaïlande, elle se double d'un second ensemble de règles, propre au pays. Il s'agit d'un droit national, fixé par des lois successives. Ce droit organise la hiérarchie, désigne les responsables, enregistre les temples et associe des services de l'État à l'administration religieuse. Le premier ensemble relève de la tradition religieuse. Le second est une construction historique, élaborée pour l'essentiel entre la fin du XVIIIe siècle et la seconde moitié du XXe, puis retouchée à plusieurs reprises.
Cet article porte sur ce second ensemble. Il montre comment le Sangha thaïlandais s'est doté d'une tête, d'un conseil et d'une administration territoriale, et comment deux ordres monastiques y coexistent. Il examine aussi ce que les chiffres disponibles permettent d'en dire, et ce qu'ils ne permettent pas d'établir. D'autres aspects importants mériteraient chacun une étude propre et ne sont pas traités ici : la formation des moines, le détail des rangs ecclésiastiques, le rôle social des temples.
Avant la loi : un patriarche, des sections, une réforme
Une charge née avec Bangkok
La charge de Patriarche suprême est créée en 1782-1783, soit 2325 de l'ère bouddhique. En thaï, on parle de Somdet Phra Sangkharat, du pali saṅgharāja, littéralement « roi du Sangha ». Cette création intervient au tout début de l'ère Rattanakosin, celle de la dynastie installée à Bangkok par Rama Ier. Elle place un religieux unique au sommet de la communauté monastique. La fonction a traversé les deux siècles suivants et reste aujourd'hui la clé de voûte de l'institution.
Les quatre sections du règne de Rama III
Une étude comparative publiée dans le Journal of the International Association of Buddhist Universities décrit l'organisation du Sangha sous Rama III (1824-1851). Il est alors réparti en quatre sections : Nord, Sud, Centre et araññavāsī. Ce terme pali désigne les moines « demeurant en forêt ». La section forestière est ensuite réduite au minimum : il n'en subsiste qu'un titre de supérieur, auquel aucun monastère n'est rattaché. Une hiérarchie unifiée, systématique et calquée sur l'administration civile n'apparaîtra qu'en 1902.
Mongkut et la naissance du Dhammayut
C'est sous ce même règne qu'émerge un mouvement qui va transformer durablement l'organisation monastique. En 1824, le prince Mongkut, futur roi Rama IV, entre en religion à l'âge de vingt ans. En 1833, sous son nom monastique de Vajirañāṇo Bhikkhu, il fonde un mouvement réformateur, le Dhammayut (Thammayut selon la transcription thaïe). Le nom dérive du pali et évoque l'attachement au Dhamma, l'enseignement du Bouddha.
Le projet consiste à mettre la pratique monastique en stricte conformité avec le Vinaya et le Canon pali. Il s'agit aussi d'écarter les éléments que les promoteurs du mouvement jugeaient syncrétiques, c'est-à-dire issus du mélange avec d'autres croyances, ou étrangers à l'enseignement canonique.
En 1836, Mongkut devient le premier abbé du Wat Bowonniwet Wihan, à Bangkok, qui deviendra le siège du mouvement. Il reste moine jusqu'à son accession au trône en 1851. Pendant près de soixante-dix ans, le Dhammayut demeure un courant réformateur à l'intérieur du Sangha, sans statut d'ordre distinct. Cette reconnaissance viendra avec la loi de 1902.
1902 : la première hiérarchie unifiée
Une loi fondatrice
Sous le règne de Rama V (Chulalongkorn) est promulguée la première loi sur l'administration du Sangha. La plupart des sources la datent de 1902, ce qui correspond à l'an 121 de l'ère Rattanakosin (R.S. 121). Un mémoire universitaire consulté avance une autre date, mais l'équivalence qu'il propose avec le calendrier bouddhique est incohérente. La date exacte de promulgation doit donc être contrôlée dans le Journal officiel thaïlandais (Royal Gazette). La revue The Diplomat présente ce texte comme la première hiérarchie bouddhique unifiée et systématique de l'histoire thaïlandaise.
Un conseil, des circonscriptions, une chaîne hiérarchique
Le texte crée d'abord un Mahathera Samakhom, littéralement « assemblée des grands anciens ». En pali, mahāthera désigne un moine ancien et éminent. Ce conseil est chargé d'assister le roi pour les questions religieuses et pour l'administration du Sangha. Il compte huit membres : les quatre chao khana yai, ou grands supérieurs, et leurs adjoints. Il sera ensuite présidé par le Patriarche suprême.
La loi découpe ensuite le Sangha en quatre grandes circonscriptions : Nord, Sud, Centre et Dhammayut. La section forestière ne figure plus dans cette liste. Le mouvement fondé par Mongkut devient en revanche un ordre officiellement reconnu.
Surtout, la hiérarchie monastique suit désormais le découpage civil du royaume : provinces, districts (amphoe) et sous-districts (tambon). Le chef ecclésiastique de district exerce une autorité directe sur les abbés, les chao awat, qui dirigent chaque temple. Ces abbés rendent compte à des responsables de district et de région. La loi étend aussi l'enregistrement à tous les temples du territoire, qu'ils soient royaux ou ordinaires. Enfin, selon The Diplomat, les textes et l'enseignement passent au thaï standard, qui remplace le pali et les langues locales.
Ces dispositions posent un schéma que l'on retrouve, avec des ajustements, dans les lois suivantes : une tête, un conseil et une chaîne hiérarchique parallèle à l'administration de l'État.
1941 et 1962 : deux architectures successives
La loi de 1941
La deuxième loi sur le Sangha est adoptée en 1941 (2484 E.B.) et reste en vigueur vingt et un ans. Elle est souvent qualifiée de « démocratique ». Un article publié par New Mandala, plateforme rattachée à l'Australian National University, en propose une analyse. Selon son auteur, la loi instaurait un modèle délibératif dans lequel des moines siégeaient sur un pied d'égalité, quelle que soit leur ancienneté. Toujours selon cette analyse, ce principe aurait suscité des tensions avec une partie des moines les plus âgés.
La loi de 1962, toujours en vigueur
La troisième loi date de 1962 (2505 E.B.). Elle est adoptée sous le gouvernement du maréchal Sarit Thanarat et abroge la précédente. Elle rétablit un Conseil suprême du Sangha centralisé, placé sous l'autorité du Patriarche suprême. Elle distingue aussi deux niveaux d'administration, l'un central, l'autre local. Le Conseil est mis en place le 1er janvier 1963.
Plus de soixante ans plus tard, ce texte reste la loi de base. Il a été amendé trois fois, en 1992, en 2017 et en 2018. Le chercheur Benjamin Schonthal l'a étudié dans une perspective comparée à l'échelle de l'Asie du Sud et du Sud-Est. Selon lui, la loi donne au Patriarche, au Conseil et aux fonctionnaires qui les assistent une autorité juridique formelle sur les moines. Cette autorité s'exerce par une hiérarchie qui reproduit l'organisation de l'administration civile.
Les organes centraux
Le Patriarche suprême
Le titre complet du Patriarche est Somdet Phra Sangharaja Sakalamahasanghaparinayaka. Le second terme peut se rendre approximativement par « guide de l'ensemble du grand Sangha ». Le Patriarche est le chef du Sangha thaïlandais et le président de droit du Conseil suprême. Son autorité s'étend aux deux ordres theravāda et à la petite minorité mahāyāna, l'autre grande branche du bouddhisme, présente en Thaïlande à travers les communautés chinoise et vietnamienne. Il exerce sa charge à vie.
Le mode de nomination a changé récemment. Selon l'agence AsiaNews, le Premier ministre proposait auparavant un nom avec l'accord du Conseil suprême, puis le monarque procédait à la nomination. Un amendement a été présenté le 27 décembre 2016 et adopté par 182 voix et 6 abstentions. Il est entré en vigueur au début de 2017. Depuis, le roi nomme le Patriarche suprême, avec le contreseing du Premier ministre. AsiaNews et plusieurs ouvrages de synthèse décrivent cette disposition comme un retour à l'ancienne tradition de nomination royale.
Cette réforme intervient après une longue vacance de la charge. Somdet Phra Nyanasamvara, nommé Patriarche en 1989 par le roi Bhumibol, est mort en octobre 2013 à l'âge de cent ans. La charge est restée inoccupée jusqu'en 2017.
Le 7 février 2017, Somdet Phra Ariyavongsagatanana IX est nommé 20e Patriarche suprême. Son nom de Dhamma, c'est-à-dire son nom monastique, est Amborn Ambaro. La cérémonie a lieu le 12 février au Wat Phra Kaeo, le temple du Bouddha d'émeraude, dans l'enceinte du Grand Palais. Né Amborn Prasatthapong le 26 juin 1927 dans la province de Ratchaburi, il appartient à l'ordre Dhammayut, dont il est aussi le supérieur général. Il était devenu abbé du Wat Ratchabophit en 2008 et avait reçu le titre de Somdet en 2009.
Le Conseil suprême du Sangha
Le Conseil suprême du Sangha reprend le nom thaï de l'assemblée créée en 1902 : Mahathera Samakhom. C'est l'instance dirigeante du Sangha et l'autorité ultime pour les affaires ecclésiastiques. Sa composition a évolué en trois étapes.
- Dispositif initial de 1962 : le Patriarche suprême, qui préside, tous les Somdet Phra Rajakhana comme membres de droit, et de quatre à huit Phra Rajakhana nommés par le Patriarche pour deux ans. Ces deux expressions désignent des rangs de la hiérarchie des titres monastiques.
- Situation antérieure à 2018, selon le Bangkok Post : vingt membres au total. Huit sièges reviennent aux moines les plus élevés, titulaires du rang de Somdet. Douze membres sont nommés par le Patriarche, six issus du Maha Nikaya et six du Dhammayut, tous d'un rang équivalent à celui de « vice-Somdet ». Le roi entérine ces nominations.
- Amendement du 6 juillet 2018 : l'Assemblée législative nationale l'adopte en trois lectures, par 217 voix et 4 abstentions. La nomination et la révocation des membres du Conseil reviennent désormais au roi.
Les titres ecclésiastiques eux-mêmes, dont celui de Somdet, sont conférés par le roi en vertu de la loi de 1962. Leur hiérarchie détaillée dépasse le cadre de cet article.
Les services de l'État
Le dispositif de 1962 associe l'administration civile au fonctionnement du Sangha. Le ministre de l'Éducation est chargé d'appliquer la loi. Le directeur général du Département des affaires religieuses est d'office secrétaire général du Conseil suprême.
Une réforme administrative modifie ce schéma en 2002. Elle crée l'Office national du bouddhisme (ONB), organisme indépendant qui reprend une partie des attributions du Département des affaires religieuses. Ce dernier est rattaché au ministère de la Culture. En 2025, la presse indique que le secrétariat général du Conseil est assuré par intérim par le professeur associé Chatchapol Chaiyaporn.
Deux ordres sous une même autorité
Le Sangha theravāda thaïlandais se divise en deux ordres, ou nikaya. Ce mot pali signifie « groupe » ou « corps » et désigne ici une lignée monastique.
Le Maha Nikaya (Maha Nikai en transcription thaïe), le « grand ordre », regroupe par défaut tous les moines theravāda qui n'appartiennent pas au Dhammayut. À l'origine, il ne se distinguait par aucune doctrine propre : c'est l'existence du mouvement réformateur qui a fait apparaître, par contraste, cet ensemble majoritaire. Selon la Thailand Foundation, il rassemble plus de 90 % des moines du pays.
Le Dhammayuttika Nikaya (Thammayut) est beaucoup moins nombreux. Il conserve son siège au Wat Bowonniwet et sa vocation d'origine : une pratique alignée sur le Vinaya et le Canon pali. Il s'est diffusé au-delà des frontières, au Cambodge (dès 1855 selon une source de synthèse) et en Birmanie. Des ouvrages de synthèse lui attribuent la majorité des titres monastiques royaux et la plupart des Patriarches suprêmes. Cette affirmation devrait être confirmée par des données officielles.
Les deux ordres sont placés sous l'autorité commune du Patriarche et du Conseil suprême. La parité de six sièges chacun parmi les membres nommés du Conseil, en vigueur avant 2018, traduisait cette coexistence organisée. S'y ajoutent deux petits ensembles mahāyāna, eux aussi rattachés à l'autorité du Patriarche : le Chinese Nikaya et l'Annam Nikaya, d'origine vietnamienne.
Ce que disent les chiffres
Les temples
L'Office national du bouddhisme recensait au 1er mars 2025 un total de 44 195 temples, selon des données reprises par une compilation en ligne. Le détail est le suivant :
- 311 temples royaux (phra aram luang), dont 63 relèvent du Dhammayut et 248 du Maha Nikaya ;
- 43 842 temples ordinaires, dont 4 720 Dhammayut et 39 122 Maha Nikaya ;
- 42 temples mahāyāna : 17 pour le Chinese Nikaya et 25 pour l'Annam Nikaya.
La répartition confirme le déséquilibre numérique entre les deux ordres : environ un temple theravāda sur neuf relève du Dhammayut. Elle montre aussi que ce dernier occupe une place relativement plus importante parmi les temples royaux, où il représente environ un temple sur cinq. Ces chiffres doivent toutefois être maniés avec prudence. En 2018, un article du Bangkok Post avançait le chiffre de 37 075 temples. L'origine de cet écart n'est pas établie : il peut tenir à des définitions, à des modes de comptage ou à des dates de référence différents.
Moines et novices
Les effectifs disponibles proviennent de sources hétérogènes et ne forment pas une série continue :
- 1964 : 237 770 moines et novices pour 28 072 431 habitants, soit un religieux pour 110 habitants. Ce chiffre est cité par le moine et érudit P. A. Payutto dans un ouvrage de 1984.
- Même ouvrage, sans date de référence précise dans l'extrait consulté : environ 91 138 moines ordonnés pour les trois mois de la retraite des pluies, 61 372 moines dits « réguliers » et 85 260 novices.
- Janvier 1999 : 365 140 religieux, dont 267 300 moines et 97 840 novices, selon le ministère de l'Éducation.
- Décembre 2016 : environ 200 000 moines et 70 000 novices, selon une estimation de presse.
- Avril 2018 : « plus de 300 000 moines », selon le Bangkok Post.
Ces écarts s'expliquent en partie par une pratique propre au bouddhisme thaïlandais : l'ordination temporaire. Beaucoup d'hommes prennent la robe pour une durée limitée, en particulier pendant la retraite des pluies (phansa), période de trois mois souvent appelée « carême bouddhique », durant laquelle les moines restent dans leur monastère. Payutto estimait qu'environ 60 % des ordinations étaient de ce type. Il relevait qu'à la fin de la retraite, certaines zones rurales isolées manquaient de moines. Le moment de l'année choisi pour le comptage pèse donc fortement sur le résultat.
Sur le long terme, un article publié par le Journal of Buddhist Studies de l'université Chulalongkorn décrit une baisse des effectifs. Il cite une enquête menée entre 2007 et 2010, qui montre une légère hausse du nombre de moines mais une baisse de celui des novices. Aucune statistique officielle postérieure à 2018 sur le nombre de moines n'a pu être consultée pour cet article.
Les ressources
Le Bangkok Post estimait en 2018 que les dons reçus par les temples atteignaient environ 3,5 milliards de dollars par an. Le soutien de l'État s'élevait à 4,67 milliards de bahts, soit environ 137 millions de dollars. Ces chiffres de presse donnent un ordre de grandeur. Ils rappellent que les ressources des temples proviennent d'abord des dons des fidèles.
2025 : une loi en révision
En 2025, à la suite d'affaires de mœurs impliquant des moines de haut rang, le Conseil suprême du Sangha s'est réuni en session spéciale. Selon le Bangkok Post, il a pris deux décisions. Il a créé un comité spécial chargé de réviser la loi sur le Sangha et les textes qui s'y rattachent ; sa proposition doit être soumise au Patriarche suprême. Il a aussi rappelé une obligation : les supérieurs doivent suspendre immédiatement tout moine ayant enfreint la discipline monastique et transmettre les preuves aux autorités monastiques. À cette occasion, le Conseil a reconnu que la loi de 1962 n'était plus adaptée aux défis actuels.
Cette révision s'inscrit dans une histoire déjà longue, que les chercheurs lisent de différentes manières. Benjamin Schonthal observe que, depuis la loi de 1902, des crises de régulation reviennent régulièrement. L'auteur de l'analyse publiée par New Mandala estime qu'avec les amendements de 2017 et 2018, la structure du Sangha est revenue « presque au point de départ », c'est-à-dire à l'organisation de 1902. Ces lectures restent des interprétations ; elles aident à situer les évolutions récentes dans la durée.
Plusieurs constantes ressortent de ce parcours. Le Sangha thaïlandais tient ensemble une discipline religieuse ancienne, partagée avec tout le monde theravāda, et une organisation juridique nationale construite en un peu plus d'un siècle. Cette organisation repose sur quelques éléments stables depuis 1902 : un Patriarche à vie, un conseil d'anciens et une hiérarchie qui suit les provinces, les districts et les tambon jusqu'à l'abbé de chaque temple. Elle encadre deux ordres de taille très inégale, réunis sous une même autorité. Les réformes successives ont surtout porté sur la composition du conseil, le mode de désignation de ses membres et les services de l'État qui l'assistent. Le comité annoncé en 2025 devrait ouvrir une nouvelle étape de cette histoire.
Sources et bibliographie
- non précisé dans l'extrait, Declining Number of Buddhist Monks and Its Impact on the Future of Buddhism, Chulalongkorn University – Journal of Buddhist Studies (ThaiJO), n.d..
- non précisé (mémoire universitaire hébergé), Sangha's Administration in Thailand (Buddhist Education in Thailand), Wisdom Library, n.d..
- non précisé dans l'extrait, A Comparison on the structure of Buddhist Sangha administration, Journal of the International Association of Buddhist Universities (ThaiJO), n.d..
- Benjamin Schonthal, Formations of Buddhist constitutionalism in South and Southeast Asia, International Journal of Constitutional Law (I·CON), Oxford University Press, vol. 15(3), 2017.
- Bangkok Post, Sangha Act to be revised after senior monks' sex scandals, Bangkok Post, 2025.
- Thailand Foundation, Buddhism in Thailand – Maha Nikaya and Dhammayuttika Nikaya, Thailand Foundation, n.d..
- Contributeurs Wikipedia, Sangha Supreme Council, Wikipedia, consulté 2025.
- Contributeurs Wikipedia, Supreme Patriarch of Thailand, Wikipedia, consulté 2025.
- Contributeurs Wikipedia, Dhammayuttika Nikaya, Wikipedia, consulté 2025.
- Contributeurs Wikipedia, National Office of Buddhism, Wikipedia, consulté 2025.
- Khemthong Tonsakulrungruang (attribution à vérifier), Thailand's sangha: turning right, coming full circle, New Mandala (Australian National University), 2018.
- non précisé dans l'extrait, Is Thailand's Buddhist Sangha Undergoing a Political Sea Change?, The Diplomat, 2022.
- Contributeurs Wikipedia, Ariyavongsagatanana (Amborn Ambaro), Wikipedia, consulté 2025.
- Bangkok Post, King now has sole power to appoint Supreme Patriarch, Bangkok Post, 2017.
- AsiaNews, Assembly's surprise move gives the king the power to appoint supreme patriarch of Buddhism, AsiaNews.it, 2016.
- Contributeurs Wikipedia, Ecclesiastical peerage of Thailand (mention de l'amendement de janvier 2017), Wikipedia, consulté 2025.
- Buddhistdoor Global, Thailand Appoints New Supreme Patriarch to Head Monastic Sangha, Buddhistdoor Global, 2017.
- Bangkok Post, NLA votes to pass Sangha Act – Law allows King to pick SSC members, Bangkok Post, 2018.
- Contributeurs Wikipedia, Maha Nikaya, Wikipedia, consulté 2025.
- Contributeurs Wikipedia, d'après l'Office national du bouddhisme, List of Buddhist temples in Thailand (données ONB au 1er mars 2025), Wikipedia, 2025.



